Les Mille et Une Vies

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De la connaissance via la lecture, et réciproquement

Des mots, privés, m'ont fort touchée ces derniers jours.

Quelques mots de "semi confidences" qui ouvraient des portes vers une meilleure connaissance, une confiance renforcée en une personne que je côtoie depuis quelques années.

Ils m'ont touchée, ces mots, parce qu'il étaient une marque de confiance. Et parce qu'ils me disaient, en gros, "tu as contribué à faire un pas de plus".

Si modeste soit cette contribution, c'est un grand hommage, je trouve, quand quelqu'un vous dit ce genre de choses.

Comme j'ai son autorisation (écrite !!), je vous livre en lecture, en ce jour où j'ai peu de temps pour écrire, le nouveau blog inscrit dans ma liste de lectures : L'incroyable intolérance de l'ours brun des cavernes.

C'est touchant. C'est humain. C'est comme j'aime.

Longue vie à Sapiens, donc.

Linguistique appliquée

Lundi matin, un acteur chanteur, pour la discrétion, appelons-le Fred Octobre, se faisait interviewer sur mon lieu de travail.

Généralement, j'accompagne les équipes de tournages et j'aide nos agents de sécurité pendant qu'ils tournent, afin d'éviter que les curieux n'apparaissent dans le cadre à des moments inopportuns.

Lundi matin, c'était mon jour de chance : trois fois de suite, des groupes de curieux sont venus me demander "mais c'est qui le monsieur" ?

Un groupe en espagnol, un en italien, le troisième en allemand.

Aucun d'eux ne parlait l'anglais.

Croyez le ou non, avec mes trois mots d'espagnol, deux d'italien et 12 d'allemand, j'ai réussi à leur faire comprendre, en gros, le métier du monsieur.

Mais de toutes ces langues, c'est encore avec le mime que je m'en suis le mieux sortie ! (Et ça a bien fait rire mes camarades de travail, allez comprendre...)

Visages du bout du monde

J'avais écrit un billet un peu lassé, qui comptait les jours avant les vacances.

Et puis on s'est retrouvés, avec L'Amoureux, à regarder "Rendez-vous en terre inconnue".

Je n'ai pas franchement de sympathie pour Zazie, qui était l'invitée de l'émission. J'en ai beaucoup plus pour ce programme.

Et j'ai été envoûtée par les visages papous.

Des visages un peu étranges, qui ne ressemblent à aucun de ceux que j'avais pu voir avant, sans distinction de couleur de peau, d'origine.

Des visages expressifs. Des yeux emplis de choses que nous avons dû oublier, dans nos mondes, depuis des millénaires, au moins.

Comme quoi la télé peut encore, parfois, ouvrir sur d'autres connaissances.

A l'heure où j'écris ce billet, j'ai marqué une pause dans l'émission, je ne sais pas encore ce que j'aurais appris de ces papous.

Mais je suis déjà sûre que ces regards, ces visages, venus du bout d'un monde où je n'irai probablement jamais, vont m'accompagner longtemps.

Mais qu'ess tu lis, doudou, dis donc ?

Véronique, de retour sur la blogosphère (chouette !), me désigne pour un questionnaire lecture.

Je crois avoir répondu à plus ou moins toutes ces questions, mais ce sont des sujets sur lesquels je n'ai aucun scrupule à me répéter. C'est parti, donc !

Plutôt corne ou marque-page ? Marque-page ! En général un petit mot de quelqu'un, une carte postale, un dessin de ma fille.

As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? Souvent ! Parfois de vraies révélations, de temps en temps des livres dont je me demande bien comment on a pu avoir idée de me les offrir. Mais je fais partie des gens à qui on offre un livre quand on ne sait pas quoi d'autre, pour mon plus grand plaisir !

As-tu déjà pensé écrire un livre ? Oui ! Commencé même. Mais finir... aha. Voilà la partie la plus ardue !

Que penses-tu des séries à plusieurs tomes ? Quand ça me plaît, je suis assez cliente ! Harry Potter, la série de Jean Auel, Millenium, Fortune de France... une sérivore, je suis. Le corollaire, c'est que je suis évidemment archi frustrée quand ça finit !

As-tu un livre culte ? Pourquoi un ? A choisir, je dirais "L'homme au désir lointain" pour le romanesque moderne, mais il y en a quelques-uns (un bon paquet) que je ne pourrais pas ne pas avoir.

Aimes-tu relire ? Oui quand j'ai aimé. Je relis beaucoup.

Rencontrer ou pas les auteurs des livres que l'on a aimés ? Ca m'est arrivé, j'ai rencontré Patrick Cauvin, par exemple (et me suis transformée en ado rougissante même quand je ne l'étais plus du tout, la dernière fois). Mais globalement, ce n'est pas une fixation ! Je préfère qu'ils travaillent sur un bon suivant !

Aimes-tu parler de tes lectures ? Oui, bien sûr. Mais je trouve souvent difficile de traduire en mots pourquoi j'ai aimé, ce qui m'a transportée. Alors, j'offre.

Comment choisis-tu tes livres ? Je recopie la réponse de Véro, qui me va parfaitement : "Par auteur, par hasard, par genre, par conseil... par petit bonheur ?"

Une lecture inavouable ? Euh, si c'est inavouable, faut pas le dire, si ? Quelques livres des gonzesses pour la plage, les premiers Marc Lévy (mais vite devenu plus insupportable qu'inavouable)... mais en fait, en matière de livres, comme de films ou de musique, je crois nécessaire d'avoir quelques mauvais goûts, à condition de savoir à quoi s'en tenir !

Des endroits préférés pour lire ? Un peu partout, mais j'apprécie particulièrement mon lit ou la baignoire (oui,je sais, périlleux !)

Lire et manger ? Nan. Parce que manger, en général, c'est à plusieurs, et que je passe ce temps avec ceux qui sont près de moi.

Livres empruntés ou livres achetés ? Les rares fois où j'ai emprunté, j'ai quasiment systématiquement acheté dans la foulée... Oué, je sais, ce n'est pas éco responsable. Mais j'aime avoir mes livres autour de moi, ça me rassure. On ne sait jamais, que je reste cloîtrée et qu'il me faille m'occuper !!

As-tu déjà abandonné la lecture d'un livre ? Oui. Même plusieurs fois. Proust, notamment, j'essaie tous les 5-10 ans et je m'arrête invariablement. Du coup, suspense torride : est-ce que ça s'arrange par la suite ? Rien qui m'empêche de dormir, en tout cas !

Et voilà, vous savez tout ou presque. Prenne le relais qui voudra !

Propre !

Vendredi soir, j'ai eu une grande surprise.

Cro-Mignonne, bien dans son jean et dans sa couche en rentrant de chez Mary Poppins, m'annonce qu'elle a envie de faire pipi. Désabillage, et pof, bien dans le pot, comme une grande.

Je me méfiais un peu d'elle, vu sa tendance à accomplir l'exploit et oublier le mode d'emploi dans les minutes suivantes, mais non, elle a réitéré et fini le week-end en disposant de son pot comme une grande...

On peut donc officiellement le clamer, notre fille est propre le jour !!!

Et je n'en suis pas peu fière, il faut dire que peu secondée par une nounou et un papa légèrement maniaques, il m'a fallu leur communiquer la confiance que j'avais en elle (et lui faire ressentir à elle que la confiance lui était acquise).

Bref, une étape de plus qui nous éloigne des petits petits et nous emmène vers le monde des petits grands...

(Désolée pour les nullipares horrifiées, hein ! C'est juste que... waouh !! C'est pas dommage !)

Par ailleurs elle a découvert ce week-end aussi les joies du rongeage de l'os du gigot et nous a fait une démonstration très réaliste de "Cro-Mignonne la petite Cro-Magnonne".

Le mot "propre" était donc plus une figure de style que la réalité exacte du moment !

We are the world

Il est bien rare que je me livre à un billet commentaire sur un artiste fraîchement mort, si j'ose dire.

Hier après-midi et jusque tard dans la nuit, je travaillais, et ce matin au réveil, le choc.

Miachael Jackson est mort.

La nouvelle semble invraisemblable, et pourtant.

Pour ceux qui ont connu les années 80, qui se souviennent de l'effet qu'on fait des albums comme Thriller ou Bad à leur sortie, c'est un phénomène unique qui disparait.

Loin de la caricature, ombre claire sur laquelle pesaient d'obscurs soupçons, MIchael Jackson, dans les années 80, c'était un génie, un vrai surdoué musical, de la scène... un artiste qui inventait.

Je me souviens, petite, d'avoir connu un de mes premiers chocs d'actu people en apprenant qu'il avait été gravement brûé sur le tournage d'un spot de pub.

Aujourd'hui, j'apprends que Michael Jackson n'est plus de ce monde. Malgré tout ce qui a fait de lui un "freak", même s'il n'en a jamais vraiment complètement fait partie, j'ai peine à y croire. Michael Jackson est mort.

Billet protégé

C'est la tendance du moment, à croire que l'air du temps nous rend parano.

Le billet du jour étant un léger billet d'humeur professionnel, je ne voudrais pas qu'il me retombe sur le nez au cas où.

Il est à cette adresse et le mot de passe est disponible par mail (si vous n'avez pas mon mail, laissez un mot avec le votre dans les commentaires !)

9 ans, 1 jour...

Depuis hier, L'Amoureux et moi entamons les 365 jours qui nous restent (en fait 364 maintenant) pour boucler une décennie ensemble.

9 ans donc. Et un jour.

D'amour, de joies, de rires, de peines aussi parfois. Quelques larmes. Quelques mètres carrés.


Une jolie chose toute ronde qui nous ressemble à tous les deux.

La valse du Pommier...

Je vous en parlais il y a quelques jours, de mon faible pour Frédéric Pommier et sa revue de presse du matin sur Inter.

Hier, absent.

Dis donc, déjà en vacances ? me demandais-je in petto ?

Car depuis la semaine dernière, la transition vers la grille d'été se fait.

Or, Samantdi m'apprends, suivie de peu par Maître Eolas via Twitter et les Garriberts dans Libé que non, il n'est pas en vacances.

Première décision de Val sur Inter, virer Pommier.

IL aurait des difficultés à hiérarchises les infos dans sa revue de presse. Ou bien peut-être, selon quelques perfides, il aurait cité Siné Hebdo et celà lui aurait été vertement reproché par Val.

Hey, m'sieur Pommier (vous permettez qu'on vous appelle Frédéric ?), on peut faire quelque chose pour vous ?

Une petite pétition ? Un choeur de louanges ? (Leeloolène suggère un sit in au Mangin Palace, aussi).

Savoureux, la page contact pour envoyer au mail à Frédéric Pommier est malencontreusement en panne, sur le site de France Inter. Bah dites donc.

Ma crème solaire perdue...

Il y a un peu moins d'un an, après une arrivée nocturne à Valence (Valencia, pas Valence - Drôme), ma première promenade a été de traverser les deux rues qui séparaient notre hôtel d'un supermercado quelconque.

Quelconque, certes, mais qui vendait l'arme absolue de vacances sereines au soleil brûlant : de la crème solaire !

Or, figurez-vous que dans ce supermercado d'un coin plein de travaux de Valence, j'ai trouvé le graal des crèmes solaires.

Pas moins.

Et pour une blanche aspro dans mon genre, croyez-le, c'est plein de sens.

Avec mes rudiments de rudiments d'espagnol, j'ai déchiffré les étiquettes et dégoté le spray à texture délicieuse et qui sentait bon, pour enfants et peaux fragiles, spray qui m'a épargné, une semaine durant et parfois sous un cagnard de tous les diables, le moindre coup de soleil.

Je ne peux pas vous dire à quel point cet achat de quelques euros m'a emplie de joie.

Sauf que.

Avant le départ, nous avions fait une dernière promenade en bord de mer. J'avais donc le spray dans mon sac à dos. Et une fois la valise enregistrée, les gentils messieurs des contrôles m'ont rappelé que non, trop de liquide en cabine, pas moyen. J'ai donc abandonné ma crème solaire dans une poubelle de l'aéroport de Valencia, une pointe de regrets au coeur, mais sans autre possibilité.

A l'approche des vacances, je commence à benchmarker les rayons des magasins, mais aucune crème ne s'approche de mon graal solaire, dont je n'ai d'ailleurs pas la moindre idée de la marque.

J'ai juste retrouvé sa photo...

C'est con, hein ?

N'empêche que ça vous change des vacances, une bonne crème solaire. Et ça vous évite potentiellement un cancer de la peau, d'ailleurs.

Bref. Plus qu'à en trouver une presque aussi bien...

Reprise : dévoilée.

Reprise (comme dirait Moukmouk). Parce que j'ai un tour de rein et une réunion importante à faire avant d'aller chez le toubib, parce qu'hier j'ai vu une pie coincée dans un sac en plastique sans pouvoir l'aider et que ça m'a déprimée, parce que le monde qui m'entoure à tendance à me désespérer et parce que les médicaments sans ordonnances me font le même effet que des smarties, aujourd'hui, alors je suis un peu de mauvaise humeur.

Et surtout parce que c'est méchamment d'actualité, après avoir entendu une jeune femme dire que si elle était interdite de burka, elle cesserait de sortir ou partirait pour un pays musulman...

Billet initialement publié le 26 avril 2004, l'un des tous premiers de ma deuxième vie de blog.

Dévoilée

Elle avance derrière ses barreaux de tissus sans savoir vraiment

Ce que cela veut dire

Devenue grande elle n'a connu du monde qui l'entoure

Que des horizons bornés

Tout le savoir du monde est disponible

Mais pas à portée de sa main




La boisson en boÎte rouge elle ne la connaissait pas

Jusqu'à ce que des hommes différents l'apportent à elle

Tirent dedans pour jouer

Des hommes avec un regard différent




Elle ne sait pas que dans le monde

A quelques encablures de son voile

On lui écrit des chansons, on s'interroge sur son sort

Ou on s'en fout

Et que sa presque jumelle marche dans la rue

Revendique le droit de couvrir sa tête d'une prison aussi

Sans vraiment savoir pour quoi

Verres brisés

J'ai jeté nos anciens verres, hier.

Trop abîmés, trop usés pour même les donner.

Ca m'a fait un truc.

On avait adoré ces verres, en les voyant. Ils étaient beaux, c'était un de nos premiers achats de couple.

On a passé de longues années avec eux.

Ils étaient pleins de calcaire, beaucoup un peu ébréchés, la faute au verre trop fin. On les a changés.

Et puis je les ai jetés.

Rien de grave.

Pourtant j'avais le coeur pincé de le mettre dans la poubelle pour le verre.

Comme si c'était un morceau de notre vie commune que je jetais.

Alors que ce ne sont que des verres, et qu'on en a acheté de neufs. Des verres neufs pour nos neuf ans, qu'on fête dans quelques jours.. Au bout de 7 ou 8 ans, rien de très anormal, que de jeter de la vaisselle usée qu'on ne peut même pas donner.

Je me suis dit que j'étais trop attachée aux symboles qu'on colle sur certains objets familiers.

Interchangeables ?

Lundi soir nous regardions (enfin, je regardais, L'Amoureux tentait de supporter patiemment) "L'amour est dans le pré".

Juste le souvenir de Lila l'an dernier me déclenche des fous rires sans fin, alors vous pensez bien que je n'allais pas me priver.

Depuis le début de l'émission, je me disais que l'animatrice ressemblait carrément à celle de la Nouvelle Star.

Rien dit, ras-le-bol qu'on se fiche de ma manie de trouver des ressemblances là où paraît-il, il n'y en a pas !

Mais quand L'Amoureux s'est exclamé : "Mais, c'est la nana de la Nouvelle Star ! ", j'ai pu souffler un peu et partager cette trouvaille.

Les animatrices de M6 sont absolument interchangeables.

Même gueule, même came.

On a beau savoir qu'on nous fourgue du divertissement formaté histoire qu'on regarde ailleurs, ça n'en est pas moins frappant !

Sublaume

Des voix qui écrivent

Le matin, on a tous nos voix. Enfin tous ceux qui écoutent la radio.

Dans la voiture, c'est Nicolas Demorand qui s'occupe de ma mise à jour sur l'état du monde avant que je ne passe du mien (de monde) à celui impitoyable du travail.

Quand je suis partie un peu plus tard, ou quand ça bouche, j'arrive à entendre en entier la revue de presse de Frédéric Pommier.

Je suis fan.

D'abord, elles sont formidablement bien écrites, ses revues de presse. Et puis il les dit avec une voix et un ton qui pétillent d'intelligence et de malice. Un ton qui se décale d'un pas par rapport à la litanie des gens de radio (vous avez remarqué, ils parlent tous un peu pareil, les gens de la radio. On doit apprendre à mettre l'accent là où il faut, histoire qu'une douce mélopée ne nous endorme pas au lieu de nous réveiller).

Bref. J'aime beaucoup les revues de presse de Frédéric Pommier. Il m'arrive de rire bien fort dans ma voiture quand, en studio, l'invité ne peut se retenir d'éclater de rire, lui non plus. Deux fois, j'ai piqué un fou rire avec François Bayrou, lui en studio, moi dans la voiture. Tout ça à cause de Frédéric Pommier.

Comme quoi il ne faut jamais jurer de rien, dans la vie.

Bref, ses revues de presse sont tellement bien écrites et je passe de tellement bonnes minutes avec lui (si la radio passait dans le parking, je resterais dans la voiture pour en entendre la fin), que je me disais l'autre jour qu'il devrait avoir un blog, ce garçon.

Ca n'a pas râté. Il en a un.

Où il écrit aussi bien qu'à la radio, si j'ose dire. Son oeil aïgu sur les choses de l'humain est fort bien servi par une plume remarquable.

Alors je vais picorer chez lui, parfois. Lire ou relire. Frédéric, il faudrait que vous écriviez plus, vous savez ?

Et merci à vous de ces moments particuliers, du matin ou de lecture, où le monde semble faire une pirouette sur son axe au travers de vos mots.

Voisinages et douceurs du week-end

Vendredi, partie chercher ma fille, je me retrouve happée avec Mary Poppins dans l'édition locale de la fête des voisins.

Un peu gênée d'arriver mains vides (enfin, pleines d'affaires de ma fille), je me retrouve assise avec d'office dans les mains assiettes chargées de victuailles, à boire, enfin bref, maltraitée.

Samedi, balade en famille pour ré équiper la maison en verres, les nôtres étant victimes du lave vaisselle et de mes maladresses. Cro-Mignonne tombe en extase au passage devant une très belle maison de poupées en bois. Extase telle qu'on a eu un peu de mal à la décoller du truc.

Résultat d'une longue négociation : la maison sera offerte comme récompense lorsqu'elle sera propre.

Dimanche, cul à l'air, notre fille nous gratifie de deux magnifiques (hum hum, spéciale dédicace à Samantdi !) pipis in da pot ! Bien aidée par l'envie de la récompense et pour sa nouvelle passion pour le piano, encouragée par l'exhumation de son coffre à jouet d'un petit clavier qui n'avait jusqu'alors que peu retenu son attention.

Le tout entrecoupés de moments de jeu, de câlins, de pauses tendresses et gourmandes, de musique...

Bref, un joli week-end en douceurs et en bravo.

Le départ du matin fût donc difficile. D'autant que si j'arrive à couper mon cerveau des tracas du boulot, mon dos, lui, me fait ressentir la tension à évacuer.

Vivemetn vendredi qu'on recommence...

Tendu (comme un string ?)

L'ambiance au bureau est tendue, ces derniers temps.

De façon collective et pour chacun d'entre nous, individuellement, les tensions et récriminations sont moins... intériorisées.

Alors les bureaux se transforment en lieux de pow wow inter services, inter hiérarchiques, parfois même inter sociétés (oui oui, aussi).

Et le poids de cette ambiance difficile s'ajoute à celui "habituel".

C'est ça, le travail ? Cette longue souffrance ?

A quoi ça sert ? (Pas de travailler pour se nourrir, bien sûr, mais d'avoir à en chier autant).

Passwords

J'utilise souvent des mots de passe dits "à la con", faciles à retenir et pourtant, j'arrive encore à m'emmêler les pinceaux dedans.

La semaine dernière, alors qu'à quelques centaines de kilomètres de distance, nous cherchions à réparer les caractères cassés du bloug, Leeloolène et moi, nous avions opté pour une stratégie de recherches chacune de notre côté sur internet et de répartition des tâches pour la mise en pratique de nos idées.

Nous avons ainsi allègrement échangé des mégas et des mégas de fichiers divers et variés que nous avons mis à des endroits divers et variés également, pour voir si ça ne serait pas, des fois, l'idée du siècle.

Vers une heure du matin, en lui envoyant des mots de passe pour un blog ré ré ré installé pour les besoins de la cause, j'ai commencé à accuser la fatigue en oubliant celui créé 5 petites minutes auparavant.

Du coup, pour le test de la réinstallation d'un blog en dotclear 1 pour voir si ça marchait mieux pour transvaser les données, j'ai pris le parti d'innover sur le mot de passe.

Le plus simple que j'ai trouvé, et meilleur résumé de mon état d'esprit après des heures à ne pas trouver, c'était "fuck".

J'aimerais pouvoir vous dire que c'est ça qui a fonctionné, ça aurait rendu l'histoire plus drôle, mais non, pas du tout !

Je crois qu'embrouillées par la fatigue, nous pensions l'une et l'autre très compliqué, alors que la "soluce" finalement trouvée par Leeloolène était d'une simplicité... limpide, par rapport à ce que nous avions essayé.

Mais ce qui est sûr, c'est que même si nous ne communiquions que par écrit, j'aurais presque pu l'entendre rire quand je lui ai envoyé ce mot de passe incongru pour notre 100 millionième test.

Et ça, ça vaut de l'or.

(Et pas la peine de tester, ça N'EST PAS le mot de passe qui vous permettra de venir casser mon blog rutilant, bande de hackers en puissance !!!)

De mère sourire à mère inquiète

Vendredi soir, Cro-Mignonne m'accueillait chez Mary Poppins en m'annonçant que j'allais avoir un cadeau pour la fête des mères "parce que j'aime beaucoup lire".

Pourtant elle avait bien gardé son secret jusque là, mais il faut croire que l'imminence de la date et la fabrication d'un dessin pour moi le même jour la faisait tellement monter en pression qu'elle n'avait pas pu garder ça plus secret !

Je suis donc repartie avec la tête de celle qui n'a rien entendu et un beau dessin de ma fille.

Samedi, elle s'est jetée sur moi un cadeau et une carte à la main. Une carte avec un joli dessin, et un bouquin (quelle surprise !!).

Impossible pour elle d'attendre plus longtemps.

Coeur de mère fondant, sourires et câlins.

Miam.

Dimanche, à l'occasion d'un déjeuner de fête des mères chez ma belle-mère, petite Cro-Mi a passé une quinzaine de minutes à jouer avec le chien local.

RAS.

Jusqu'à cette nuit.

Toux incessante, crépitements et bulles dans les bronches. Crise d'asthme.

Cro-Mignonne fût donc soignée à coup de remède de cheval, puis gardée dans notre lit pour surveiller sa respiration.

Elle allait vite beaucoup mieux. Le truc c'est qu'elle a absolument tenu à dormir en travers dans le lit. Hum. Bonne nuit les parents.

Comment passer du sourire attendri à l'inquiétude qui serre le coeur en quelques heures... Parentalitude classique, quoi...

Balconneries !

Samedi, L'Amoureux me signalait un visiteur à plumes sur notre balcon.

Dimanche matin, j'en voyais un deuxième (madame venue s'assurer du bon état de la résidence ?).

Un peu plus tard dans la journée, nous avons revu le spécimen.

Bird1

Comme vous pouvez le voir, il était passablement affairé.

Bird2

Nid

On l'a un peu dérangé et depuis, pas de nouvelles. Alors histoire de lui rappeler que le lieu est accueillant, j'ai mis quelques miettes dans ma menthe, histoire de voir si ça les fait revenir...

Leeloolène est un génie !!!

Youpla boum !

Youkaïdi, youkaïda !

Tout va bien ! Nouveau blog installé, caractères récupérés (les filles du 1er septembre sont d'une essence particulière, si vous saviez ! Surtout Leeloolène, grâce à qui on a ENFIN réussi à tout réimporter).

Désolée pour les billets geeks des deux derniers jours, du coup passés à la trappe. Mais on va commencer une nouvelle page très vite.

Avec le blog au mot de passe "fuck" pour commencer très vite. Gniark !

Bon week-end ! Belle vie !! Beaux rêves !

(Oui je suis euphorique, je vais ENFIN pouvoir dormir !!)

Et merci aussi à toute la Dotclear Team pour le boulot réalisé, l'aide apportée, et la formidable humanité qui se dégagent de ces "quelques" lignes de code.

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